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Diamant naturel vs diamant synthétique : battle de la brillance

Le diamant, cette pierre précieuse qui fait tourner les têtes et chavirer les cœurs est l’ultime symbole de l’amour que les amants portent. Il est également l’objet des plus folles spéculations. À l’heure où la transparence et l’éthique sont de mise, cette pierre précieuse navigue encore entre mythe et réalité. Aujourd’hui, place au décryptage entre le diamant naturel et son homologue synthétique pour un duel d’anthologie.

Le diamant naturel ou de synthèse : de quoi parle-t-on ?

Le diamant est une pierre précieuse aux caractéristiques incomparables (sa brillance ✨, sa dureté 💪) qui ont fait de lui le symbole de l’amour éternel, depuis des siècles.

Avant d’être taillé et facetté, le diamant est une gemme. C’est-à-dire une pierre qui s’est formée il y a plus de 3 milliards d’années. C’est long, très long !

À l’heure actuelle, le diamant est largement utilisé en joaillerie, mais encore davantage dans l’industrie. Historiquement, extrait au coeur de l’Inde puis au sein du continent africain, les principaux pourvoyeurs de diamants naturels blancs sont maintenant : la Russie, le Canada et le Botswana.

Depuis quelques dizaines d’années, le circuit du diamant fait l’objet de critiques, parfois justifiées, quant à l’impact social et environnemental que son exploitation engendre dans les régions où il est extrait (cf. un film très connu avec le beau Leonardo Di Caprio 😻). C’est dans ce contexte que le marché de la joaillerie a récemment vu apparaître le diamant synthétique, déjà utilisé dans l’industrie depuis les années 50.

Pour ce qui est du diamant synthétique (l’appellation “diamant de culture” est interdite en France par le décret n°2002-65 du 14 janvier 2002), il est le fruit d’innovations récentes, et correspond tout simplement à un diamant créé industriellement. Il est identique à un diamant naturel sur le plan chimique. La technologie permet aujourd’hui de recréer les conditions de « naissance » d’un diamant par outils et mécanismes industriels. Il s’agit ici donc de reconstruire la structure carbonée d’un diamant en le construisant couche par couche ou en reproduisant les mêmes conditions de température et de pression que celles présentes à 150-250km sous terre. D’abord utilisé par les industriels, il fait de plus en plus son entrée en joaillerie (0,5% du marché en 2020, il ne faut pas s’emballer non plus 😅). Ses principaux pays producteurs sont la Russie, et surtout la Chine et l’Inde.

Maintenant que les caractéristiques de chacun des diamants sont donc posées, passons au duel !

Environnement

Le diamant naturel est issu d’un très long processus géologique. Il est donc extrait dans des mines, par l’excavation des sols, c’est-à-dire qu’il faut creuser, beaucoup, énormément ! Cette extraction nécessite des moyens humains, mais aussi en eau (bien qu’elle soit utilisée en circuit fermée depuis quelques années) et en énergie (parfois renouvelable mais pas en majorité à l'heure actuelle). Étant une ressource naturelle, le stock de diamants n’est évidemment pas illimité. Quid du diamant de 2nde main (cf notre article Or recyclé vs or Fairmined : la grande battle).

S’il ne détruit pas les sols à proprement parler, le diamant synthétique nécessite un arsenal technique et technologique conséquent. Afin de maintenir, pendant plusieurs longues semaines, les conditions de formation du diamant dans le caisson, les industriels n’ont pas le choix que de consommer une masse considérable d’énergie. Il est nécessaire de conserver de manière industrielle une température de près de 1 400 °C et une pression supérieure à 75 Tonnes par cm2 !  Une énergie souvent issue de ressources fossiles comme le charbon et / ou le pétrole, notamment en Chine et en Inde (et ce n'est sans doute pas beaucoup mieux en Russie), qui ne sont que très peu portées sur les énergies renouvelables dans le cadre de cette activité. De plus, les machines servant à recréer ces diamants ont aussi eu un impact à la fabrication et en auront à nouveau un lors de leur recyclage.

En 2019, le Natural Diamond Council (anciennement DPA) a commandé un rapport à Trucost, une filiale de S&P sur l'impact écologique de l’extraction du diamant. Un diamant naturel (un carat) émettrait ainsi en moyenne 160 kilogrammes de CO2… contre 511 kg pour un diamant artificiel.

0-0 sur le plan de l’environnement, il n’est pas plus souhaitable de creuser toujours plus, ni de consommer une énergie folle avec des machines dont l’impact de la production et le recyclage ne sont pas solutionnés. Le seul élément qui penche légèrement en faveur du diamant naturel est l'émission de CO2 qui s'avère 3x moindre. Enfin, cette émission est à relativiser quand on sait qu'un diamant est éternel et que vous pourrez en profiter toute votre vie... Pas comme un smartphone 🤬.

Traçabilité

Depuis 2000, le processus de Kimberley impose d’identifier tous les diamants bruts pour en garantir la traçabilité et ainsi éviter de faire circuler et de commercialiser des “diamants de sang” issu de l’exploitation et finançant des groupes terroristes ou des milices armées. Comme pour un produit, les gemmes de diamants sont identifiées en fonction des mines d’où elles proviennent, du pays, de la société d’exploitation de la mine (De Beers, Allrosa, Rio Tinto, etc.). La traçabilité s’applique en général aussi aux mains entre lesquelles les diamants passent grâce au RJC (Responsible Jewellry Council).

Si les diamants synthétiques sont globalement exempts de problématiques géopolitiques, il n’y a, à l’heure actuelle que très peu, voir aucune communication sur la provenance des diamants synthétiques de la part des professionnels qui les commercialisent. Il serait sans doute dommageable pour leur image de savoir qu’ils proviennent majoritairement de Chine ou d’Inde à l’heure où nous écrivons cet article.

1-0 pour le diamant naturel, s’il est perfectible, le processus de Kimberley accompagné du RJC offre un dispositif de traçabilité abouti pour les diamants naturels. Il faut donc selon nous, l’encourager pour qu’il aille encore plus loin.

La valeur

Voici un point clé, voire même épineux, qui n’est presque jamais abordé. On parle souvent du diamant comme d’une valeur refuge, qui donne lieu à un investissement sûr. Que ce soit pour un héritage familial où l’on transmet les bijoux en diamants de génération en génération, ou bien de valeur plus spéculatives pour les cols blancs des places boursières, le diamant est un placement de long terme qui garde joliment sa valeur au fil des années et des siècles (à condition d'avoir été acheté au prix juste évidemment !). Mais on parle ici de diamant naturel, d’un produit naturel rare et fascinant.

Pour ce qui est du diamant synthétique, le marché de la joaillerie se prépare à une réévaluation de sa valeur. Le diamant synthétique va se démocratiser et surfe sur la vague de l’éthique des joailliers. Il se vend bien et est plutôt alléchant, la production va donc augmenter et les coûts de fabrication vont dégringoler. Une baisse du prix de l’ordre 50% à 75% moins cher est à prévoir… Une belle période de soldes ! 💸

Dans le pire des cas, le diamant synthétique pourra être jusqu’à 10 fois moins cher qu’il ne l’est aujourd'hui. Une bonne chose pour les acheteurs ? Pas vraiment… Ce n’est pas parce que les joailliers et bijoutiers vont l’acheter moins cher que les clients en sortiront gagnants. Les prix pratiqués à l’heure actuelle sur un bijou fini sont identiques à ceux sertis de diamants naturels. Ça revient à dire qu’un acheteur qui verse aujourd’hui 2 000€ dans une bague de fiançailles en or 18k avec un diamant synthétique d’à peu près 0,40 carats, se retrouvera dans quelques années avec une belle monture en or évaluée au cours du marché, mais une pierre qui ne vaudra presque plus rien. Son bijou sera peut-être évalué aux alentours 600€, mais pas plus. Quand on parle d’un bijou pour la vie, le symbole de l’amour que l’on porte à sa moitié en prend un sacré coup !

Et ne parlons pas du marché de la seconde main qui est inexistant pour le diamant synthétique : qui voudrait acheter un diamant synthétique de seconde main au prix du neuf si celui-ci ne vaut déjà pas grande chose ?!

Toujours s’agissant de la valeur du diamant, il faut également penser à la création de valeur pour les économies locales qu’apporte l’exploitation ou la création des diamants. Que ce soit en Australie, au Canada ou en Sibérie, les communautés locales se développent grâce à l’activité des mines diamantifères. Les mines créent des milliers d’emplois dans des zones géographiques reculées et pauvre à l’origine. Les communautés vivant à proximité de ces mines perçoivent des salaires, taxes et subventions qui leurs permettent d’accroître leurs niveaux de vie.

Un pays comme le Botswana est un exemple significatif de ce que représente les bénéfices de l’exploitation minière du diamant. Jadis un des pays les plus pauvres du monde, il est aujourd’hui le 3ème pays avec la croissance économique la plus rapide de la planète au cours des 50 dernières années. Selon l’Insee, 80% des recettes des exportations proviennent du diamant. Ce qui a permis au gouvernement d’investir dans le développement du pays. Tous les enfants de ce pays bénéficient d’une scolarité gratuite jusqu’au lycée. Le pays compte plus 11 000km d’infrastructure routière, alors qu’il n’y avait aucune route en 1966, date à laquelle a été extrait le premier diamant.

2-0 donc pour le diamant naturel que l’on peut admirer et transmettre avec son patrimoine de manière sûre.

Et le grand gagnant est...

roulements de tambours si notre compte est bon 3-0 pour le diamant naturel ! Alors bien sûr, nos éléments sont établis en fonction de nos informations à ce jour, et quoiqu’il arrive les choses ne sont ni toutes noires ni toutes blanches. C’est vous, clients qui choisirez votre diamant en fonction de vos priorités et de votre budget.

Aujourd’hui, Breidal créé des bijoux de grande qualité, sertis de diamants naturels. C’est le choix le plus sûr pour nous, aussi bien du point de vue de la transparence que de la création d’une chaîne de valeur. Il est évident que le monde de la joaillerie et en particulier du diamant est perfectible et que pour avancer, il faut continuer à se tenir informé de l’évolution de ce marché aussi bien d’un point de vue économique, qu’environnemental.

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